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170 recettes
Les enchiladas verdes sont l'un des grands classiques de la cuisine familiale mexicaine : des tortillas de maïs souples garnies de poulet effiloché, roulées puis noyées sous une salsa verte acidulée à base de tomatilles fraîches, de piment serrano et de coriandre. Un court passage au four fait fondre la crema et le queso fresco en une couverture soyeuse, pour un plat à la fois réconfortant et vif en bouche, où l'acidité de la sauce répond à la douceur du poulet et du fromage.
Le pozole rojo est la grande soupe de fête du Mexique : un bouillon profond et légèrement fumé, coloré par les piments guajillo et ancho, où mijotent une épaule de porc fondante et de gros grains de maïs cacahuazintle éclatés. Servi dans de larges bols, il s'accompagne d'une table de garnitures fraîches — chou, radis, oignon, citron vert, origan — que chaque convive ajoute à sa guise, dans la pure tradition mexicaine du plat que l'on partage en famille pour les grandes occasions.
Les jiaozi sont les raviolis vapeur emblématiques de la table chinoise, incontournables au Nouvel An où leur forme rappelle les lingots d'or anciens, symboles de prospérité. Sous une fine pâte de blé légèrement translucide se cache une farce moelleuse de porc et de chou de Pékin, relevée de gingembre, de ciboule et d'un trait d'huile de sésame. Cuits à la vapeur jusqu'à devenir juste luisants, ils se dégustent brûlants, trempés dans un mélange de vinaigre noir de Chinkiang et de sauce soja. Une recette du nord de la Chine, généreuse et conviviale, à façonner à plusieurs.
La tinga de pollo est l'un des grands classiques de la cuisine familiale mexicaine, née à Puebla : du poulet effiloché mijoté dans une sauce tomate fumée aux piments chipotles en adobo, relevée d'oignon et d'ail. Servie traditionnellement sur des tostadas croustillantes et garnie de crème, d'avocat et de queso fresco, c'est une recette rapide et économique qui a pourtant toute la générosité d'un plat de fête.
Le grand bol réconfortant du Japon : une escalope de porc croustillante, panée au panko doré, posée sur un riz chaud nappé d'un bouillon dashi sucré-salé où l'oignon fond doucement et où l'œuf, à peine pris, enveloppe chaque bouchée d'une texture soyeuse. Né dans les cantines populaires du début du XXe siècle, le katsudon reste l'un des donburi les plus appréciés au Japon, entre plat du quotidien et repas porte-bonheur avant un examen. Chaque bol est cuisiné individuellement dans sa propre petite poêle pour un œuf parfaitement crémeux et un tonkatsu qui reste croustillant.
L'avgolemono est l'un des grands classiques du répertoire familial grec : un bouillon de poulet parfumé au céleri et à la carotte, épaissi au riz, puis lié hors du feu par une émulsion d'œufs battus et de jus de citron pressé. Le résultat est un velouté doré, réconfortant et vivement acidulé, très éloigné d'une simple soupe de poulet. Ce guide détaille pas à pas la technique de tempérage des œufs, l'étape la plus délicate, pour obtenir une liaison soyeuse qui ne tranche jamais.
Grand classique du Sichuan revisité en version végétarienne : des cubes de tofu soyeux fondants nappés d'une sauce écarlate bâtie sur le doubanjiang fermenté et le poivre du Sichuan. La chaleur du piment monte lentement, contrebalancée par le léger engourdissement caractéristique du mala, sans jamais masquer la texture crémeuse du tofu. Un plat qui semble complexe mais se prépare en une trentaine de minutes une fois les condiments réunis, et qui impressionne par sa profondeur aromatique malgré sa simplicité d'exécution.
Le riz sauté emblématique de Canton : du riz de la veille, froid et bien égrené, sauté à feu vif au wok avec des œufs brouillés en gros morceaux, du jambon, des crevettes et des petits pois, parfumé d'un trait de sauce soja et d'huile de sésame. Chaque grain reste séparé et légèrement doré, porté par ce goût fumé de wok hei qu'aucune recette écrite ne remplace vraiment. Né de la tradition cantonaise de ne rien gaspiller, c'est aujourd'hui un plat complet, généreux et redoutablement efficace pour un repas de semaine.
Impossible de résumer Osaka sans évoquer l'okonomiyaki, cette généreuse galette de chou et d'œuf saisie à la plancha, garnie de fines lanières de poitrine de porc et nappée d'un duo sauce-mayonnaise emblématique. Sous la chaleur, les copeaux de bonite séchée qui ondulent en surface signent une cuisson réussie. Ce plat convivial, aussi simple dans ses ingrédients qu'exigeant dans son exécution, mérite toute l'attention nécessaire au moment du retournement, l'étape qui sépare une galette moelleuse d'une bouillie informe.
Le gyudon est le grand classique des izakaya et des comptoirs de quartier au Japon : de fines lamelles de bœuf et des oignons fondants, mijotés dans un bouillon dashi parfumé au soja, au mirin et au saké, puis versés brûlants sur un bol de riz japonais légèrement collant. C'est un plat de comfort food redoutablement rapide, pensé pour les repas pris sur le pouce, mais qui régale par l'équilibre parfait entre le sucré-salé du bouillon et le moelleux de la viande. Une recette simple et généreuse, à préparer en moins de trente minutes.
Le petit-déjeuner mexicain par excellence : des triangles de tortillas de maïs frits jusqu'au croustillant, mijotés quelques instants dans une salsa verde acidulée aux tomatilles et piments serranos, puis nappés de crème, de queso fresco émietté et d'un œuf au plat au jaune coulant. Un plat généreux et réconfortant, aussi parfait pour un brunch du dimanche que pour recycler des tortillas de la veille.
La soupe cantonaise réconfortante par excellence : de petits won-ton à la farce de porc et de crevette, pochés puis servis dans un bouillon de volaille clair, parfumé au gingembre et relevé d'une pointe de sésame. Quelques feuilles de pak choï apportent couleur et fraîcheur à ce classique des échoppes de Hong Kong, aussi simple à réussir chez soi qu'il est spectaculaire à table.
Le dal tadka est le plat réconfortant le plus emblématique de la cuisine indienne du quotidien : des lentilles corail fondues en une purée soyeuse au curcuma, réveillée à la toute dernière minute par un tadka, ce beurre clarifié grésillant où cumin, ail et piment séché infusent leurs arômes avant d'être versé bouillant sur le dal. Simple, économique et prêt en moins d'une heure, c'est la recette que l'on cuisine sans réfléchir une fois le geste du tadka maîtrisé, et qui transforme de simples lentilles en un plat profondément parfumé.
Le tempura de légumes est l'expression la plus aérienne de la friture japonaise : une pâte glacée à peine mélangée, si fine qu'elle laisse deviner la couleur des légumes en dessous, cuite en quelques minutes dans une huile parfaitement maîtrisée. Patate douce fondante, aubergine soyeuse, poivron encore croquant et shiitake parfumé se retrouvent sous une croûte légère comme de la dentelle, jamais grasse ni lourde. Simple en apparence, ce plat exige de la rigueur sur la température et le geste, sublimé ici par un sel au matcha fait maison.
Le murgh makhani, ou butter chicken, est le curry indien le plus copié au monde : né à Delhi dans les cuisines du restaurant Moti Mahal, il doit son fondant à un poulet mariné au yaourt et ses épices, puis mijoté dans une sauce tomate soyeuse enrichie de beurre, de crème et de fenugrec séché. Douce, légèrement sucrée et parfumée sans jamais piquer, cette recette de chef vous guide pas à pas vers la texture veloutée et le goût profond d'une vraie table indienne, sans jamais quitter votre cuisine.
Le hong shao rou, porc braisé « à la rouge » de Shanghai, est l'un des plats les plus aimés de la cuisine familiale chinoise : des cubes de poitrine, avec leur couenne, sont d'abord saisis dans un caramel de sucre puis mijotés longuement avec sauce soja, vin de Shaoxing et épices, jusqu'à devenir fondants et enrobés d'un glaçage brun-roux brillant. Un plat généreux et réconfortant, aussi impressionnant à servir qu'il est simple à réussir une fois la technique du caramel maîtrisée.
Le grand plat sauté du Sichuan : des dés de poulet marinés à la fécule pour rester juteux, sautés à feu vif au wok avec des piments séchés, du poivre du Sichuan et des cacahuètes grillées, puis liés d'une sauce vive qui marie le sucré, l'acide du vinaigre noir et le salé du soja. Le fameux mala — cette sensation à la fois piquante et légèrement engourdissante propre au Sichuan — s'installe progressivement sans jamais dominer le plat. Rapide à cuisiner une fois les ingrédients réunis, il demande surtout de la vitesse d'exécution et un wok bien chaud.
Le bol qui ouvre chaque repas japonais : un dashi délicat au kombu et à la bonite séchée dans lequel on délaye la pâte de miso, avec du tofu soyeux, des algues wakame et de la ciboule ciselée. Simple en apparence, cette soupe tient tout entière dans un geste précis : ne jamais faire bouillir le kombu ni le miso, pour préserver la finesse du bouillon et la vivacité de ses ferments.
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