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170 recettes
Des pavés de saumon à la chair nacrée, saisis à la poêle jusqu'à obtenir une peau craquante, puis laqués dans une sauce teriyaki maison — soja, mirin et saké réduits ensemble jusqu'à un glaçage ambré, brillant et parfaitement équilibré entre sucré et salé. Un classique de la cuisine japonaise, rapide à réaliser, qui sublime le poisson sans jamais le dessécher.
Le yu xiang qiezi, littéralement « aubergines au parfum de poisson », est l'un des grands classiques du Sichuan : un assaisonnement aigre-doux, pimenté et aillé né dans les cuisines de poisson braisé, appliqué ici à des aubergines fondantes sans une once de produit animal. Frites puis glacées dans une sauce brillante à la pâte de fèves pimentée, elles conjuguent en une seule bouchée le salé, le sucré, l'acide et le piquant, pour un bowl végétal généreux à servir bien chaud sur du riz vapeur.
Le gyoza est le ravioli poêlé emblématique des izakaya japonais : une farce juteuse de porc et de chou enveloppée dans une pâte fine, saisie à la poêle pour une base dorée et craquante, puis cuite à la vapeur pour rester fondante sur le dessus. Cette recette détaille le geste du pliage en éventail et la cuisson en deux temps qui font toute la différence entre un gyoza de restaurant et une bouchée sans relief, à tremper dans une sauce soja-vinaigre relevée d'un trait d'huile de sésame.
Le plat comfort food par excellence de la cuisine japonaise contemporaine : une escalope de poulet panée au panko, frite jusqu'à devenir extraordinairement croustillante, tranchée en lanières nettes sur un riz vapeur nappé d'un curry japonais épais, doux et légèrement sucré. Né de la rencontre entre la cuisine occidentale importée au XIXe siècle et le riz quotidien japonais, le katsu curry conjugue croquant et fondant, épices rondes et umami, pour un plat unique aussi convivial en famille qu'au comptoir d'un restaurant de quartier à Tokyo.
Voici le grand curry d'agneau du Cachemire, celui qui a fait la réputation du wazwan : des cubes d'épaule fondants, mijotés lentement dans une sauce rouge profond au yaourt, parfumée d'épices entières et colorée par le piment doux du Cachemire, sans jamais piquer. La cardamome, la cannelle et le clou de girofle infusent la sauce d'un parfum chaud et enveloppant, pour un plat de fête, généreux et rassasiant, à servir avec un riz basmati bien chaud.
Le curry vert de poulet, ou kaeng khiao wan, est sans doute le plus emblématique des currys thaïlandais : une pâte de piments verts frais, citronnelle, galanga et coriandre pilés ensemble, mijotée dans un lait de coco craqué jusqu'à devenir une sauce onctueuse et parfumée. Le poulet y devient fondant, les aubergines thaïes gardent un léger croquant, et le basilic thaï ajouté hors du feu apporte cette note anisée si caractéristique. Un équilibre précis entre piquant, salé et légèrement sucré, à servir avec du riz jasmin bien chaud.
La grande salade croquante du mezze libanais : laitue romaine, tomates mûres, concombre et radis rencontrent le persil et la menthe fraîche, avant d'être réveillés par le sumac acidulé, la mélasse de grenade et des éclats de pain pita grillé. Simple, vive et généreuse, elle s'improvise en quelques minutes avec des légumes de saison et se déguste aussi bien en entrée qu'en repas léger.
Le mac and cheese est l'un des plats les plus réconfortants de la cuisine américaine : des macaronis noyés dans une sauce mornay au cheddar, épaisse et soyeuse, puis gratinés sous une croûte de chapelure dorée. Simple en apparence, ce plat demande une vraie maîtrise du roux et du choix du fromage pour éviter la texture granuleuse qui gâche tant de versions maison. Voici la méthode d'un cuisinier professionnel, pensée pour un résultat fondant, parfumé et régulièrement gratiné, sans jamais sacrifier l'onctuosité de la sauce.
Le larb gai est la salade tiède emblématique de l'Isaan, région rurale du nord-est thaïlandais frontalière du Laos : du poulet haché à peine cuit, assaisonné cru de citron vert, de sauce de poisson et de piment, puis parsemé de riz gluant grillé pilé et d'une poignée généreuse d'herbes fraîches. Un équilibre franc entre acide, salé, piquant et légèrement sucré, servi avec du riz gluant et des crudités croquantes — l'un des plats les plus populaires de la cuisine thaïlandaise et laotienne.
Le grand classique végétarien du Pendjab : des dés de paneer dorés à la poêle puis fondus dans un velouté d'épinards relevé au gingembre, à l'ail et aux épices douces. Une sauce soyeuse d'un vert profond, entre douceur lactée et pointe de piquant, qui accompagne à merveille un riz basmati ou un naan tout juste sorti du four. Un plat réconfortant et généreux, aussi beau à servir qu'il est simple à réussir une fois la technique du blanchiment des épinards maîtrisée.
Ce plat résume à lui seul la philosophie cantonaise : sublimer un poisson d'une grande fraîcheur par la cuisson la plus respectueuse qui soit. En quelques minutes de vapeur, la chair reste nacrée et fondante, puis se pare d'une sauce soja légèrement sucrée avant de recevoir le geste signature du répertoire chinois, une huile fumante versée sur le gingembre et la ciboule pour en libérer instantanément tout le parfum. Un classique de restaurant étonnamment simple à réussir chez soi.
Le velouté de lentilles corail du Liban, servi dans presque tous les foyers de Beyrouth à la Bekaa : une soupe douce et réconfortante, parfumée au cumin et au curcuma, que l'on réveille toujours d'un généreux trait de citron au moment de servir. Rapide à préparer, économique et sans matière grasse animale, c'est le velouté d'hiver par excellence, aussi bon en entrée qu'en plat principal léger.
Star incontestée de la street food du Nord de l'Inde, le chana masala marie les pois chiches à une sauce tomate longuement mijotée, relevée de cumin, de coriandre et de garam masala, puis réveillée par la pointe acidulée de l'amchoor, la mangue verte séchée en poudre. Roboratif, entièrement végan et prêt en moins d'une heure, c'est un plat du quotidien en Inde, aussi bon en semaine qu'à partager, et qui se bonifie encore le lendemain.
Le kachumber est la salade fraîche incontournable de la cuisine indienne du quotidien : tomate, concombre et oignon rouge taillés en petits dés, relevés d'un trait de citron vert, de cumin torréfié et de coriandre fraîche. Servie bien froide à côté d'un curry, d'un dal ou d'un biryani, elle apporte le croquant et l'acidité qui équilibrent les plats épicés et mijotés. Prête en quinze minutes sans cuisson, c'est l'accompagnement le plus simple et le plus rafraîchissant de la table indienne.
Le tom yum goong est la carte de visite de la cuisine thaïlandaise dans le monde entier : un bouillon vif et parfumé où l'acidité du citron vert répond au piquant du piment et à la profondeur boisée de la citronnelle, du galanga et des feuilles de combava. Les crevettes, pochées juste ce qu'il faut, restent charnues et sucrées, tandis que la pâte de piment nam prik pao apporte rondeur et couleur ambrée au bouillon. Un classique redoutablement simple à réussir chez soi, à condition de respecter quelques gestes clés.
Voici une version pleinement végétalienne du grand classique thaïlandais : du tofu ferme doré à la poêle et des légumes encore croquants mijotent dans un lait de coco relevé par la pâte de piments rouges, la citronnelle et les feuilles de combava. Le secret tient dans la façon de faire chauffer la crème de coco pour en révéler toute la richesse avant d'y cuire la pâte de curry, un geste simple qui change tout le résultat. Un plat généreux et parfumé, à servir bien chaud sur un riz jasmin qui absorbera chaque goutte de sauce.
Reine du répertoire street-food thaïlandais, le som tam est une salade de papaye verte pilée au mortier, portée par un équilibre tranchant entre acidité du citron vert, salinité du nuoc-mâm, douceur du sucre de palme et morsure des piments oiseaux. Originaire du nord-est de la Thaïlande, à la frontière du Laos, elle se prépare minute, sous les yeux du client, dans un grand mortier où la papaye râpée rencontre haricots longs, tomates cerises, cacahuètes grillées et crevettes séchées. Fraîche, croquante et immédiatement addictive.
La tom kha kai est la version veloutée et réconfortante du répertoire thaïlandais des soupes acidulées : un bouillon de lait de coco infusé au galanga, à la citronnelle et aux feuilles de combava, où mijotent de fines lamelles de poulet et des champignons fondants. Moins mordante que le tom yum, elle joue sur l'équilibre entre la richesse crémeuse de la noix de coco et le piquant discret du citron vert et du piment, ajoutés hors du feu au tout dernier moment pour préserver leur fraîcheur.
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