Compote pomme-cannelle maison
Une compote de pommes fondante, parfumée à la cannelle et sans sucre ajouté — le goûter simple à préparer en avance pour toute la semaine.
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Une compote de pommes fondante, parfumée à la cannelle et sans sucre ajouté — le goûter simple à préparer en avance pour toute la semaine.
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La panzanella est la salade toscane par excellence, née dans les campagnes pour ne rien perdre du pain de la veille. Du pain de campagne rassis, imbibé du jus sucré de tomates bien mûres, se marie au croquant du concombre et de l'oignon rouge, le tout parfumé d'huile d'olive, de vinaigre et de basilic frais. Fraîche, généreuse et sans cuisson, c'est la salade d'été à préparer dès que les tomates sont à leur apogée.
La recette traditionnelle du pain perdu, doré à la poêle et parfumé à la vanille — la meilleure façon de ne rien jeter du pain rassis du dimanche.
Le saltimbocca alla romana est l'un des grands classiques express de la cuisine romaine : de fines escalopes de veau surmontées d'une feuille de sauge et d'une tranche de jambon de Parme, saisies quelques minutes à peine puis nappées d'une sauce brillante au vin blanc et au beurre. Ce plat de trattoria, aussi rapide à préparer qu'impressionnant à table, tient tout entier dans la précision du geste : une cuisson trop longue et le veau durcit, une sauce mal montée et elle tranche. Servi bouillant avec des épinards à l'ail ou une purée maison, il incarne l'élégance simple du Latium.
Une tartine fraîche de fromage frais, concombre croquant et menthe ciselée — le goûter salé et léger des après-midis d'été, prêt en cinq minutes.
La horiatiki est la salade emblématique des tavernes grecques : de généreux quartiers de tomates bien mûres, du concombre croquant, poivron vert, oignon rouge, olives de Kalamata charnues et câpres, simplement liés par une huile d'olive vierge extra et de l'origan séché. Sa signature reconnaissable entre toutes : un bloc entier de feta posé sur le dessus, jamais émietté, que chacun découpe à sa guise à table. Sans une feuille de laitue, cette salade de village mise tout sur la fraîcheur et la qualité de quelques produits d'été soigneusement choisis.
Des barres énergétiques maison sans cuisson, à base de dattes et d'amandes — le goûter pratique à emporter, sans sucre ajouté ni additif.
La çoban salatası, littéralement « salade du berger », est le mezze frais que l'on retrouve sur toutes les tables turques dès les beaux jours : tomates juteuses, concombre croquant, oignon et poivron vert taillés en dés minuscules, relevés de persil, d'huile d'olive et d'un trait de citron. Simple en apparence, elle exige une coupe précise et des légumes bien épépinés pour rester croquante plutôt que détrempée. Servie fraîche à côté des grillades, elle apporte l'acidité et le croquant qui équilibrent la viande.
Le menemen est le grand classique du petit-déjeuner turc : des œufs mijotés directement dans une compotée de tomates bien mûres et de poivrons verts fondants, relevés d'une pointe de pul biber. Loin de l'omelette, la texture reste crémeuse et légèrement coulante, presque veloutée, portée par un jus de tomate réduit jusqu'à épaississement complet. On le sert bouillant, à même la poêle, entouré de pain frais pour saucer chaque bouchée. Un plat rustique, généreux, redoutablement simple une fois la bonne technique acquise.
Le hamsi tava est le plat signature de la côte turque de la mer Noire : de petits anchois frais roulés dans un voile de farine de maïs, puis frits à la minute jusqu'à une coque dorée et craquante qui cède sur une chair tendre et iodée. À Trabzon comme à Rize, on le mange sans façon, à peine sorti de la poêle, avec un quartier de citron qui réveille le gras de friture et des rondelles d'oignon qui apportent du croquant. Simple en apparence, ce plat exige un geste précis et une huile à la bonne température : tout se joue en quelques minutes.
Grand classique du Sichuan revisité en version végétarienne : des cubes de tofu soyeux fondants nappés d'une sauce écarlate bâtie sur le doubanjiang fermenté et le poivre du Sichuan. La chaleur du piment monte lentement, contrebalancée par le léger engourdissement caractéristique du mala, sans jamais masquer la texture crémeuse du tofu. Un plat qui semble complexe mais se prépare en une trentaine de minutes une fois les condiments réunis, et qui impressionne par sa profondeur aromatique malgré sa simplicité d'exécution.
Le riz sauté emblématique de Canton : du riz de la veille, froid et bien égrené, sauté à feu vif au wok avec des œufs brouillés en gros morceaux, du jambon, des crevettes et des petits pois, parfumé d'un trait de sauce soja et d'huile de sésame. Chaque grain reste séparé et légèrement doré, porté par ce goût fumé de wok hei qu'aucune recette écrite ne remplace vraiment. Né de la tradition cantonaise de ne rien gaspiller, c'est aujourd'hui un plat complet, généreux et redoutablement efficace pour un repas de semaine.
Le gyudon est le grand classique des izakaya et des comptoirs de quartier au Japon : de fines lamelles de bœuf et des oignons fondants, mijotés dans un bouillon dashi parfumé au soja, au mirin et au saké, puis versés brûlants sur un bol de riz japonais légèrement collant. C'est un plat de comfort food redoutablement rapide, pensé pour les repas pris sur le pouce, mais qui régale par l'équilibre parfait entre le sucré-salé du bouillon et le moelleux de la viande. Une recette simple et généreuse, à préparer en moins de trente minutes.
Le grand plat sauté du Sichuan : des dés de poulet marinés à la fécule pour rester juteux, sautés à feu vif au wok avec des piments séchés, du poivre du Sichuan et des cacahuètes grillées, puis liés d'une sauce vive qui marie le sucré, l'acide du vinaigre noir et le salé du soja. Le fameux mala — cette sensation à la fois piquante et légèrement engourdissante propre au Sichuan — s'installe progressivement sans jamais dominer le plat. Rapide à cuisiner une fois les ingrédients réunis, il demande surtout de la vitesse d'exécution et un wok bien chaud.
Le bol qui ouvre chaque repas japonais : un dashi délicat au kombu et à la bonite séchée dans lequel on délaye la pâte de miso, avec du tofu soyeux, des algues wakame et de la ciboule ciselée. Simple en apparence, cette soupe tient tout entière dans un geste précis : ne jamais faire bouillir le kombu ni le miso, pour préserver la finesse du bouillon et la vivacité de ses ferments.
Des pavés de saumon à la chair nacrée, saisis à la poêle jusqu'à obtenir une peau craquante, puis laqués dans une sauce teriyaki maison — soja, mirin et saké réduits ensemble jusqu'à un glaçage ambré, brillant et parfaitement équilibré entre sucré et salé. Un classique de la cuisine japonaise, rapide à réaliser, qui sublime le poisson sans jamais le dessécher.
Le yu xiang qiezi, littéralement « aubergines au parfum de poisson », est l'un des grands classiques du Sichuan : un assaisonnement aigre-doux, pimenté et aillé né dans les cuisines de poisson braisé, appliqué ici à des aubergines fondantes sans une once de produit animal. Frites puis glacées dans une sauce brillante à la pâte de fèves pimentée, elles conjuguent en une seule bouchée le salé, le sucré, l'acide et le piquant, pour un bowl végétal généreux à servir bien chaud sur du riz vapeur.
Le larb gai est la salade tiède emblématique de l'Isaan, région rurale du nord-est thaïlandais frontalière du Laos : du poulet haché à peine cuit, assaisonné cru de citron vert, de sauce de poisson et de piment, puis parsemé de riz gluant grillé pilé et d'une poignée généreuse d'herbes fraîches. Un équilibre franc entre acide, salé, piquant et légèrement sucré, servi avec du riz gluant et des crudités croquantes — l'un des plats les plus populaires de la cuisine thaïlandaise et laotienne.
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