🥩
Chargement des recettes…
📌 Suivez Repasly sur Pinterest pour découvrir encore plus de recettes.
© 2026 Repasly. Tous droits réservés.
Parcourez notre bibliothèque de recettes et filtrez selon vos envies : régime, saison, budget, temps de préparation et plus encore.
199 recettes
De fines tranches de bœuf enroulées autour de lard, cornichon et oignon, mijotées longuement dans un bouillon jusqu'à devenir fondantes — le plat dominical traditionnel des familles allemandes.
Le riz de fête indien dans sa version la plus spectaculaire : du basmati parfumé aux épices entières, monté en couches avec un masala de légumes relevé, du safran, de la menthe fraîche et des oignons frits, puis cuit à l'étouffée pour que chaque grain reste détaché et gorgé d'arômes. Un plat d'apparat, né des cuisines royales moghlanes, qui demande de la précision mais récompense chaque étape.
Nées un soir de 1964 au comptoir de l'Anchor Bar à Buffalo, ces ailes de poulet ont conquis l'Amérique entière avant le reste du monde. Ici, la peau devient délicieusement craquante au four grâce à une astuce de chef, la levure chimique, sans une goutte d'huile de friture. Enrobées chaudes d'une sauce beurre-piment vive et brillante, elles se dégustent avec des bâtonnets de céleri frais et une sauce crémeuse au fromage bleu qui tempère le feu. Un classique de bar sportif à refaire chez soi, aussi simple que spectaculaire.
Le chili con carne est le mijoté texan par excellence : du bœuf longuement braisé avec tomates, haricots rouges et un mélange d'épices tex-mex torréfiées, pour une sauce riche, épicée et profondément parfumée. Ce plat généreux demande peu de gestes techniques mais récompense la patience : plus il mijote doucement, plus les saveurs se lient. Servi avec du riz, du cheddar râpé ou une touche de crème fraîche, c'est un classique familial encore meilleur réchauffé le lendemain.
Des flocons d'avoine trempés toute une nuit dans du lait et du yaourt, mélangés à de la pomme râpée — le petit-déjeuner suisse préparé la veille, prêt à emporter au réveil sans aucune cuisson.
Le ceviche mexicain est la fraîcheur des côtes du Pacifique dans une assiette : des dés de poisson blanc irréprochable, « cuits » sans flamme par l'acidité vive du citron vert, puis mêlés à la tomate, l'oignon rouge, le concombre, la coriandre et le piment serrano avant d'être couronnés d'avocat crémeux. Servi bien froid sur des tostadas croustillantes, c'est un plat d'une simplicité trompeuse qui exige avant tout un poisson d'une fraîcheur absolue et un sens précis du minutage.
Le gà nướng sả est l'un des grands classiques du barbecue vietnamien : des cuisses de poulet entaillées puis longuement marinées dans une pâte parfumée à la citronnelle, à l'ail, à l'échalote, au nuoc-mâm et au miel, avant d'être grillées lentement jusqu'à obtenir une peau laquée et caramélisée. Le résultat est une chair juteuse, légèrement fumée, à la peau croustillante et au parfum citronné si caractéristique du Sud du Vietnam. Un plat convivial à partager en plein air, avec du riz et des herbes fraîches.
Le vrai guacamole mexicain ne connaît ni mayonnaise ni yaourt : juste des avocats bien mûrs, écrasés grossièrement au molcajete avec du citron vert, de l'oignon, de la coriandre fraîche et un piment serrano pour le piquant. Cette recette respecte la tradition, sans ail ni épices superflues, pour laisser la texture crémeuse et le goût pur de l'avocat s'exprimer pleinement. Servi frais dans le mortier de pierre qui a servi à le préparer, avec des totopos croustillants pour plonger et déguster sans attendre.
Un bagel toasté tartiné de fromage frais, garni de tranches de saumon fumé et d'avocat écrasé — le petit-déjeuner ou brunch new-yorkais qui se prépare en dix minutes sans cuisson.
Une pâte légère et aérée, cuite au gaufrier jusqu'à devenir dorée et croustillante à l'extérieur, moelleuse à l'intérieur — la vraie gaufre de Bruxelles, servie avec sucre glace ou sirop d'érable.
Née sur les quais de Boston et du Rhode Island, la clam chowder de Nouvelle-Angleterre est la soupe de palourdes la plus emblématique des États-Unis : un velouté épais et laiteux, parfumé à la poitrine fumée, où fondent des pommes de terre tendres et une chair de palourde iodée. Ni trop liée ni trop liquide, elle se mijote patiemment pour marier ses saveurs et se déguste bien chaude avec des crackers salés. Une recette de bistrot marin, généreuse et réconfortante, à préparer sans se presser.
Le köfte est l'incarnation même de la cuisine familiale turque : des boulettes de bœuf et d'agneau hachés, parfumées à l'oignon râpé, à l'ail et au cumin, façonnées en petits boudins allongés puis saisies à la poêle ou grillées jusqu'à obtenir une croûte dorée et un cœur juteux. Simple en apparence, ce plat demande une vraie technique — oignon bien pressé, farce reposée au frais, cuisson maîtrisée — pour révéler tout son moelleux. Servi avec riz pilaf, salade fraîche et yaourt, c'est un classique du quotidien turc.
Le falafel est sans doute le symbole le plus universel de la cuisine de rue libanaise : des boulettes de pois chiches secs mixés crus avec ail, oignon et un bouquet généreux d'herbes fraîches, frites jusqu'à obtenir une coque dorée et craquante autour d'un cœur vert tendre parfumé au cumin. Servi chaud avec sa sauce tahini citronnée, glissé dans un pain pita ou posé en vedette sur un plateau de mezze, il ne demande qu'un bon trempage, une pâte bien froide et une huile à bonne température pour rivaliser avec les meilleures adresses de Beyrouth.
La soupe emblématique du Ramadan marocain : tomates mûries au soleil, lentilles, pois chiches et un peu de viande mijotée longuement avec des épices chaudes, puis liée au tadouira pour cette texture veloutée si caractéristique. Un plat de partage, réconfortant et généreux, que chaque famille marocaine décline à sa manière depuis des générations.
Le gimbap est le grand classique coréen du riz roulé : une feuille de nori garnie d'un riz à peine assaisonné au sésame, puis d'une mosaïque de légumes croquants, d'omelette fondante et de bœuf caramélisé, roulée serrée et tranchée en rondelles nettes. Contrairement au riz à sushi, il ne repose pas sur le vinaigre mais sur l'huile de sésame grillé, pour un goût plus rond, plus doux, jamais acidulé. Plat de pique-nique et de boîte à lunch par excellence, il se prépare à l'avance et se mange froid, en toute simplicité.
La fideuà est la cousine valencienne de la paella, où le riz cède la place à de fins vermicelles dorés à la poêle. Gambas, calamars et moules mijotent dans un fumet de poisson au safran et au paprika fumé, jusqu'à former ce léger croustillant recherché au fond de la paellera. Servie avec un aïoli maison, c'est un plat de partage généreux, parfait pour une tablée entre amis.
Le cá kho tộ est le grand classique mijoté du Sud du Vietnam : des morceaux de poisson à chair ferme confits dans un caramel de sucre de canne poussé jusqu'à l'ambre foncé, puis relevés de nuoc-mâm, d'ail, de gingembre et de piment. Cuit lentement en cocotte de terre cuite jusqu'à ce que la sauce le laque d'un brun profond, ce plat sucré-salé et parfumé incarne la cuisine familiale vietnamienne, servi bien chaud avec un bol de riz blanc vapeur.
La cochinita pibil est le grand plat de fête du Yucatán : une épaule de porc massée d'une pâte de rocou et de jus d'orange amère, puis cuite très lentement, enveloppée dans des feuilles de bananier, jusqu'à s'effilocher toute seule. Servie avec des oignons rouges marinés au piment habanero et des tortillas de maïs chaudes, elle porte encore l'empreinte du pib, le four maya creusé dans la terre.
Explorer par catégorie
Explorer par cuisine
Accès rapide