📌 Suivez Repasly sur Pinterest pour découvrir encore plus de recettes.
© 2026 Repasly. Tous droits réservés.
Parcourez notre bibliothèque de recettes et filtrez selon vos envies : régime, saison, budget, temps de préparation et plus encore.
La salade niçoise est l'une des grandes signatures de la cuisine provençale : un assemblage franc de thon, d'œufs durs, de tomates mûres, de haricots verts croquants, d'olives noires de Nice et de filets d'anchois, simplement liés par un filet d'huile d'olive. Ni cuisson complexe ni technique particulière : juste des produits de qualité, bien choisis et joliment disposés, pour un plat estival aussi généreux que rafraîchissant.
Cuit à l'étouffée dans son papier hermétiquement clos, ce saumon en papillote conserve toute sa tendreté sur un lit de julienne de courgette, carotte et fenouil parfumée au citron et à l'aneth frais. Une recette du quotidien, aussi saine que spectaculaire à ouvrir à table, qui ne demande ni matière grasse excessive ni surveillance constante devant le four.
Emblème du delta du Mékong, le canh chua cá marie en un seul bol l'acidité franche du tamarin, la douceur de l'ananas et de la tomate, le croquant du gombo et des germes de soja, et la chair délicate d'un poisson poché avec soin. Ce bouillon vif et parfumé, relevé de nuoc-mâm, de sucre de palme et d'herbes fraîches comme le rau om, se déguste en famille, servi bouillant avec du riz blanc pour absorber chaque goutte de ce jus aigre-doux si caractéristique du Sud-Vietnam.
Le pad thaï est le plat de rue le plus célèbre de Thaïlande : des nouilles de riz plates sautées au wok avec crevettes, tofu doré, œuf brouillé et pousses de soja fraîches, liées par une sauce au tamarin acidulée relevée de sauce de poisson et de sucre de palme. La cuisson se joue en quelques minutes à feu vif, geste après geste, jusqu'à ce que chaque nouille reste souple tout en se colorant légèrement. On le termine toujours à table, avec cacahuètes concassées, quartiers de citron vert et piment selon le goût de chacun.
Le meen curry est l'un des grands classiques du littoral kéralais : des morceaux de poisson blanc pochés en douceur dans une sauce onctueuse au lait de coco, réveillée par le crépitement des graines de moutarde, le parfum boisé des feuilles de curry fraîches et l'acidité franche du tamarin. Hérité des cuisines familiales syro-chrétiennes et des villages de pêcheurs du Kerala, ce curry généreux marie en une trentaine de minutes le piquant, l'acidité et la rondeur coco pour un plat aussi parfumé qu'apaisant, à servir avec un riz blanc parfumé.
Le pulpo a la gallega, ou pulpo á feira, est la spécialité emblématique de Galice : un poulpe cuit lentement jusqu'à devenir fondant, tranché aux ciseaux et dressé sur un lit de pommes de terre, généreusement saupoudré de paprika fumé et arrosé d'huile d'olive vierge extra. Né dans les pulperías de l'intérieur des terres, ce plat de fête se prépare traditionnellement dans un chaudron de cuivre et se déguste sur une simple planche de bois. Simple en apparence, il exige surtout la bonne technique pour attendrir le poulpe.
Ce tajine de poisson à la chermoula marie la fraîcheur du poisson blanc à une marinade parfumée de coriandre, d'ail, de cumin et de citron, mijotée en douceur sur un lit de pommes de terre, de poivrons et de tomates. Typique des villes côtières de l'Atlantique marocain comme Essaouira, ce plat de partage se prépare dans un tajine en terre cuite pour une cuisson tout en douceur qui garde le poisson moelleux et parfume les légumes du fond du plat.
Une salade de riz froide, prête en 20 minutes, qui ne demande aucune cuisson le jour même si le riz est préparé à l'avance — la vinaigrette voyage à part pour garder les légumes croquants jusqu'à midi.
Le grand classique de la côte napolitaine : des palourdes fraîches ouvertes en un éclair à l'ail, à l'huile d'olive vierge extra et au vin blanc, puis mariées aux spaghetti dans leur jus nacré et iodé. Une recette de bord de mer, rapide et exigeante à la fois, où tout se joue sur la fraîcheur du coquillage et la justesse de la liaison, sans une once de fromage, comme le veut la tradition.
Le psari plaki est l'un des grands classiques de la cuisine grecque des îles et du littoral : des filets de poisson blanc cuits lentement au four sur un lit de pommes de terre fondantes, nappés d'une sauce tomate parfumée à l'oignon, à l'ail et au vin blanc. Généreusement arrosé d'huile d'olive avant et après cuisson, ce plat unique marie la fermeté délicate du poisson à la douceur confite des légumes, pour un résultat aussi simple à réaliser qu'impressionnant à servir.
Le hamsi tava est le plat signature de la côte turque de la mer Noire : de petits anchois frais roulés dans un voile de farine de maïs, puis frits à la minute jusqu'à une coque dorée et craquante qui cède sur une chair tendre et iodée. À Trabzon comme à Rize, on le mange sans façon, à peine sorti de la poêle, avec un quartier de citron qui réveille le gras de friture et des rondelles d'oignon qui apportent du croquant. Simple en apparence, ce plat exige un geste précis et une huile à la bonne température : tout se joue en quelques minutes.
De la morue dessalée et effilochée, sautée avec des pommes de terre en fins bâtonnets et des œufs qui lient le tout — un des plats de morue les plus populaires du Portugal, simple et réconfortant.
Un filet de poisson blanc enrobé d'une pâte à bière légère et croustillante, frit jusqu'à devenir doré, servi avec des frites épaisses — l'incontournable britannique à emporter dans du papier journal.
Le bol qui ouvre chaque repas japonais : un dashi délicat au kombu et à la bonite séchée dans lequel on délaye la pâte de miso, avec du tofu soyeux, des algues wakame et de la ciboule ciselée. Simple en apparence, cette soupe tient tout entière dans un geste précis : ne jamais faire bouillir le kombu ni le miso, pour préserver la finesse du bouillon et la vivacité de ses ferments.
Des pavés de saumon à la chair nacrée, saisis à la poêle jusqu'à obtenir une peau craquante, puis laqués dans une sauce teriyaki maison — soja, mirin et saké réduits ensemble jusqu'à un glaçage ambré, brillant et parfaitement équilibré entre sucré et salé. Un classique de la cuisine japonaise, rapide à réaliser, qui sublime le poisson sans jamais le dessécher.
Des boules de riz vinaigré moulées à la main, fourrées au thon mayonnaise et enveloppées d'une feuille de nori — l'en-cas japonais compact qui se transporte facilement et se mange froid.
Ce plat résume à lui seul la philosophie cantonaise : sublimer un poisson d'une grande fraîcheur par la cuisson la plus respectueuse qui soit. En quelques minutes de vapeur, la chair reste nacrée et fondante, puis se pare d'une sauce soja légèrement sucrée avant de recevoir le geste signature du répertoire chinois, une huile fumante versée sur le gingembre et la ciboule pour en libérer instantanément tout le parfum. Un classique de restaurant étonnamment simple à réussir chez soi.
Le tom yum goong est la carte de visite de la cuisine thaïlandaise dans le monde entier : un bouillon vif et parfumé où l'acidité du citron vert répond au piquant du piment et à la profondeur boisée de la citronnelle, du galanga et des feuilles de combava. Les crevettes, pochées juste ce qu'il faut, restent charnues et sucrées, tandis que la pâte de piment nam prik pao apporte rondeur et couleur ambrée au bouillon. Un classique redoutablement simple à réussir chez soi, à condition de respecter quelques gestes clés.
Explorer par cuisine
Accès rapide